HEUREUX ?


HEUREUX

Les personnes les plus heureuses vivent plus longtemps, selon une étude portant sur 30000 adultes.

Pour vivre vieux, cultivez les bonheurs de la vie ! En effet, sur une période de 30 ans, les personnes qui se disent malheureuses auraient 14 % de risque en plus de décéder que celles qui se disent très heureuses. C’est ce que montre une étude américaine parue dans la revue Social Science & Medicine. Et ces résultats étaient indépendants du statut socio-économique et de la santé des participants.

Différents liens existent entre santé physique et mentale. C’est pourquoi on peut penser que les personnes qui se disent heureuses sont en meilleure santé et donc vivent plus longtemps.

Mais indépendamment de leur état de santé, les personnes heureuses vivent-elles quand même plus longtemps ? Pour répondre à cette question, des chercheurs des universités de Caroline du Nord et de Colorado Boulder ont étudié le lien entre bonheur et longévité chez 30000 adultes aux Etats-Unis. Parmi les questions posées aux participants, ils devaient dire s’ils étaient très heureux, assez heureux ou pas heureux. Ensuite, les chercheurs ont utilisé les bases de données des décès (General Social Survey-National Death Index) pour voir s’il y avait un lien entre les réponses données et le risque de mourir dans les trois décennies.

Résultats : par rapport aux personnes très heureuses, le risque de décès augmentait de 6 % chez ceux qui se disaient assez heureux et de 14 % chez ceux qui ne se disaient pas heureux. Ces résultats s’observaient indépendamment du revenu, de la santé ou du statut marital des participants.

Une des explications serait que les personnes heureuses géreraient mieux le stress et auraient plus d’amis. Mais il est également possible qu’une réponse « je ne suis pas heureux » soit le reflet d’un état de santé médiocre qui expliquerait une espérance de vie plus courte.

Les auteurs soulignent que les économistes portent surtout leur attention sur l’économie, les criminologues sur la sécurité et la prévention de la violence et les défenseurs de la santé publique sur les comportements malsains, mais «nous manquons une variable importante si nous négligeons le bonheur.» En effet, la population peut gagner plus, vivre dans un environnement plus sûr, avoir moins de maladies, sans toutefois gagner en bonheur.

«En plus de l’amélioration du niveau de vie économique de la population, de l’accès aux soins médicaux et d’un comportement sain, les décideurs politiques devraient envisager des moyens de rendre les gens heureux. » Pour eux, pour accéder au bonheur, il faudrait par exemple inciter les gens à un plus grand engagement dans la société, les aider à gérer leur stress et à se détendre, favoriser les liens sociaux…

Mais chacun peut aussi trouver par lui-même sa voie vers le bonheur, notamment en pratiquant la méditation.

Source

Elizabeth M. Lawrence, Richard G. Rogers, Tim Wadsworth, Happiness and longevity in the United States, Social Science & Medicine, Available online 18 September 2015, ISSN 0277-9536.

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